Savez-vous seulement ce qu'est ce frisson qui ne vous lâche pas, cette anxiété constante et ce sentiment de replonger dans une chose magnifiquement affreuse ?
Douce mélancolie. Musique triste, empreinte d'un sentiment d'espèrance, et au fond le message si clair. Ce sentiment d'étouffement. Cet étau au milieu du ventre, ce besoin de crier la vérité. Mais non, il faut se retenir pour ne rien perdre. " Fuir l'amour pour ne pas qu'il s'en aille." C'est tellement désillusoire, tellement vrai. Mais putain, tout à coup le son s'emballe et encore une fois ce besoin de le lui dire te prends. Je crois que je tombe amoureuse. J'y étais peut-être prédestinée, " ce sont les Hommes les plus cyniques et les plus pessimistes qui tombent le plus violemment amoureux " ? Est-ce bien ça ? Oui, je crois. J'ai la vague impression d'avoir entamer la rédaction d'un texte a deux balles ( PanPan ahah françois ), et pourtant les sentiments y sont... L'une des rares personnes qui me procure de tels doutes, telles joies. Ce sourire ironique et figé au coin de mes lèvres lorsque l'on m'en parle, ce ton aimable et consciliant lorsque l'on me demande l'identité du personnage, je ne le supporte plus. En réalité, je crois que ce qui m'inssuporte le plus soit, que ce mot, ce nom, si troublant, celui qui reprèsente la perfection de la débauche, soit prononcé par ces bouches si inaptes à, ne serais-ce que comprendre, le sens de ces syllabes, le charisme qu'il reprèsente... J'agonise.