Tout effacer.

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 14:16

C.

C.
Juste pour faire écho a Bichon. Et ses mouvements d'humeur en permanence...

J'aime me réveiller le matin et allumer la radio. J'aime mettre une fréquence pourri et disjoncter à 7.30a.m avec ma petite s½ur. J'aime rire quand personne n'en as envie. J'aime passer pour une conne et les voir tous me regarder avec leurs gueules pédantes. J'aime chanter sous la douche. J'aime regarder les gens vivre sans rien dire. J'aime m'asseoir dans le couloir. J'aime pester contre Bichon quand il arrive pas et qu'il fait froid. J'aime tagguer les murs de ma chambre. J'aime regarder le ciel. J'aime la première cigarette de la journée. J'aime écrire des textes à la con. J'aime raconter ma vie. J'aime me faire des films incongrus. J'aime me faire pousser dans un fossé et m'entendre dire " CACHE-TOI" par une Otist alcoolisée. J'aime me foutre de la gueule des gens. J'aime penser que les gens de l'institut ne m'aime pas. J'aime marcher un pied devant l'autre sur le bord des trottoirs quand tout un tas de gens me prenne pour une folle. J'aime écouter tout pleins de chansons " Noooostalgiiiiee ". J'aime manger des langues de chat. J'aime aimer.
De plus je suis un boulet que traîne la société.





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# Posté le jeudi 23 octobre 2008 11:59

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 14:15

Nicotine.

Nicotine.
"Envie intense de prendre son briquet, de prendre sa cigarette, de l'allumer, de tirer dessus, de sentir cet odeur de tabac chaud, de respirer ce poison..."


Je regardes le plafond de l'hypermarché juste pour en voir le système de fondation. Je marche sur les lignes du carrelage, juste parce que j'en ai envie. Ça fait sourire les clients, avec leurs voix grossières et leurs yeux porcins, ils se disent que je suis une vrai gamine, ou une folle et je le réalise. Mais putain j'en ai rien à foutre c'est dingue. M'allonger et écouter Roads ou bien Bang Bang, faire des haltes à la parfumerie. Rire à en mourir, pleurer pour le vide, laisser vagabonder mon regard sur des choses floues. Me perdre dans des pensées trop incertaines, laisser les questions affluer par milliers, crier, hurler de rage, me dire que je n'y peut rien. Je ne suis plus bonne qu'à ça. Je suis pommée, complètement perdue dans des sons, des sentiments trop grands, trop risqués, rongée par l'anxiété, consumée par la désinvolture, attaquée par la folie. Besoin d'air, je sature, Oxygène, par pitié. Quand je fume, je pense à toi, en cours, je pense à toi, quand je marche, je pense à toi, quand je respire, je pense à toi... Mais devrais-je dire à vous ?


" On ne veut plus vous proposer quoi que ce soit qui puisse RISQUER de vous déplaire. C'est ainsi qu'on tue l'innovation, l'originalité, la création, la rébellion. Tout le reste en découle. Nos existences clonées... Nos hébétudes somnambules... L'isolement des êtres... La laideur universelle..."

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 15:29

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 15:30

Life On Mars.

Life On Mars.
Savez-vous seulement ce qu'est ce frisson qui ne vous lâche pas, cette anxiété constante et ce sentiment de replonger dans une chose magnifiquement affreuse ?

Douce mélancolie. Musique triste, empreinte d'un sentiment d'espèrance, et au fond le message si clair. Ce sentiment d'étouffement. Cet étau au milieu du ventre, ce besoin de crier la vérité. Mais non, il faut se retenir pour ne rien perdre. " Fuir l'amour pour ne pas qu'il s'en aille." C'est tellement désillusoire, tellement vrai. Mais putain, tout à coup le son s'emballe et encore une fois ce besoin de le lui dire te prends. Je crois que je tombe amoureuse. J'y étais peut-être prédestinée, " ce sont les Hommes les plus cyniques et les plus pessimistes qui tombent le plus violemment amoureux " ? Est-ce bien ça ? Oui, je crois. J'ai la vague impression d'avoir entamer la rédaction d'un texte a deux balles ( PanPan ahah françois ), et pourtant les sentiments y sont... L'une des rares personnes qui me procure de tels doutes, telles joies. Ce sourire ironique et figé au coin de mes lèvres lorsque l'on m'en parle, ce ton aimable et consciliant lorsque l'on me demande l'identité du personnage, je ne le supporte plus. En réalité, je crois que ce qui m'inssuporte le plus soit, que ce mot, ce nom, si troublant, celui qui reprèsente la perfection de la débauche, soit prononcé par ces bouches si inaptes à, ne serais-ce que comprendre, le sens de ces syllabes, le charisme qu'il reprèsente... J'agonise.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 14:13

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 07:27

"Ce sont les gens les plus cyniques et les plus pessimistes qui tombent le plus violemment amoureux" BEIGBEDER

" Je vous prie de m'excuser, les écrivains sont des gens plaintifs, j'espère ne pas trop vous ennuyer avec ma douleur. Écrire, c'est porter plainte. Il n'y a pas une grande différence entre un roman et une réclamation aux PTT. Si je pouvais faire autrement, je ne resterais pas enfermé chez moi à taper à la machine. Mais je n'ai pas le choix : je ne parviendrai jamais à parler d'autre chose."

" Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin , en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas. [...] Sans toi ma vie est une salle d'attente. Qu'y a-t-il de plus affreux qu'une salle d'attente d'hôpital, avec son éclairage néon et le linoléum par terre ? Est-ce humain de me faire ça ? En plus, dans ma salle d'attente je suis seul, il n'y a pas d'autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magazines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeur de tickets numérotés pour espérer que mon attente prendra fin. J'ai très mal au ventre, et personne ne me soigne. Être amoureux, c'est cela : un mal de ventre dont le seul remède, c'est toi."

" La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude. [...] Nous sommes abandonnés à nous-mêmes, incapables de nous intéresser à quoi que ce soit d'autre que notre nombril."

# Posté le lundi 06 octobre 2008 11:52

Modifié le mardi 07 octobre 2008 14:06